Ma minceur, mes substituts, mes encas

Comment rester mince en cas de fringale en substituant un repas dit classique ?

minceur © Trucs de Nana
Point de départ : Comment rester mince en cas de fringale en substituant un repas dit classique ?

D’abord, pas de recette miracle, ne vous mettez pas de peaux de saucissons devant les yeux ! Mais pour avoir la patate il faut manger, ne cherchez pas à être maigre comme un haricot vert, c’est dépassé et heureusement, apprenez seulement à bien manger, bonne poire que vous êtes, écoutez attentivement les conseils des professionnels, je vais mettre un peu mon grain de sel pour vous éviter de tomber dans les pommes si vous ne mangez plus pour ne pas grossir cerise sur le gâteau, ils ne nous disent que des bonnes choses pour retrouver la forme et la vitalité, avoir un teint de pêche car nous sommes de bonnes pâtes prêtes à tout entendre si on nous passe de la crème et si on nous assure de ne pas être dans les choux question dépenses car on n’a pas trop d’oseille, pas trop de temps non plus mais l’ENVIE d’être BIEN je répète BIEN et non pas MINCE à tout prix !

Quelques ingrédients en vrac à savourer SANS modération
- On est dans l’ère de l’attitude minceur et dans le non régime.
- Le mot régime est exclu car il est dur, il induit privations, frustrations.
- On parle d’équilibre nutritionnel.
- On a dépassé la notion de calories.
- On n’est dans le bio, le produit soin.
- Il n’y a pas de bon ou de mauvais aliment, mais des aliments structurants ou énergisants.
- Si on mange avec plaisir, on ne grossit pas.
- Stigmatiser fait l’effet inverse : si on mange en se disant je grossis …
- Il faut adopter un comportement égoïste : chaque individu est différent, ne pas copier la copine qui mange plus que nous et qui ne grossit pas, choisir « un régime à sa taille ».
- La personne doit revenir au centre d’elle-même ; ce qui n’est plus le cas de ceux qui ont des pathologies alimentaires comme l’obésité et autres pathologies.
- Les mentalités ont évolué, les trentenaires ont compris plus tôt que la bonne attitude est le souci de soi, l’idée de bien être avec éventuellement « perte de poids ».
- On n’est plus dans le régime disciplinaire qui incitait à perdre du poids à tout prix et vite.
- Il n’est pas question de volonté mais de priorité ; on a tous de la volonté mais a-t-on mis le comportement alimentaire comme priorité ?
- Notre organisme a des demandes qui peuvent varier dans le temps, il faut les accepter. (âge, activité, périodes de troubles…).
Quelques grains de poivre à mouliner AVEC modération
- Il existe une politique nutritionnelle de l’Etat qui peut induire une certaine morale alimentaire, avec des mauvais produits, des mauvais comportements, des mauvaises personnes.
- On stigmatise les personnes grosses.
- La publicité envoie des messages dits dans le jargon publicitaire paradoxaux qui brouillent l’esprit, sous une pub de gâteau, on peut lire le credo du Ministère de la santé « mangez 5 fruits et légumes par jour….. »
- Des messages qui peuvent différer dans le temps, voir la campagne actuelle pour les féculents, après les avoir bannis, il faut en manger à chaque repas !
- Les chiffres peuvent être trompeurs et on confond des notions différentes de surpoids ou d’obésité.
- Tous les préjugés qui existent dans le domaine alimentaire.
Quelques pincées de chiffres :
- 55% des français souhaitent contrôler voire perdre du poids.
- 52% des français considèrent qu’il est difficile de gérer son poids.
- 82% des français déjeunent en moins de 30 minutes.
- 2 millions de français ne déjeunent pas.
- Seul un individu sur 2 est capable d’identifier une alimentation diététique et équilibrée.
Bref, à la louche on est plus ou moins concerné par les régimes au sens large mais maintenant qu’on a admis qu’il faut parler de bien-être, on peut dire qu’on est tous concerné sauf quelques cacahuètes.

Alors quelles sont nos motivations pour y aspirer ?
- La Santé, on veut tous mourir en bonne santé.
- L’Esthétisme, notre image pour nous d’abord.
- La Notion morale de l’estime de Soi.
Adopter une attitude de bien être, c’est pour tous sans discrimination :
- Faire une demi heure d’activité physique, la marche reste une valeur sûre.
- Boire de l’eau, du thé, des tisanes.
- Manger lentement.
- Connaître un minimum les produits, savoir varier les repas, comprendre le mot équilibré. Ce qui implique une éducation alimentaire.
- Ne jamais être dans les excès.
Pour chacun d’entre nous
- Se connaître, savoir ce qui est bon pour soi.
- Intégrer que nos gènes peuvent influencer notre poids, notre silhouette.
- Notre poids idéal ne doit pas être dicté par le poids de la société mais doit être celui qui nous correspond. On ne fait pas ce qu’on veut avec son corps.
- Adapter notre comportement alimentaire en fonction de ce qui se passe à l’intérieur de nous.
Point d’arrivée : Que manger ?

« De la mâche de Rotterdam, du thym, du romarin » avoir l’attitude du blond de Gad Elmaleh ? Difficile au quotidien …
C’est pour cela qu’il faut être dans la faisabilité et non dans le souhaitable. Et c’est là que les substituts de repas, les encas sont des outils « des trucs sans être parfaits ». Ils peuvent jouer le rôle de « starter » et favoriser l’acquisition d’un équilibre alimentaire qui est le BUT avec une alimentation classique.
Qui dit équilibre, dit maintien d’une situation et non effet yoyo comme c’est le cas dans la plupart des régimes qui rendent les résultats aléatoires et décevants. Ce qui est le plus important, c’est l’après régime.

Quels produits conseillés pour quelles personnes ?

Nous n’entrons pas dans les cas des diètes protéinées qui obligent un contrôle médical strict pour ceux qui désirent perdre beaucoup de poids.

Nous parlons des régimes hypocaloriques à base de substituts de repas ou des en-cas hyperprotéinés, où l’ensemble des composants est présent pour des profils minceur sans pathologies. A chaque profil correspondent des habitudes alimentaires, des solutions différentes.

La consommation de ces produits s’orchestre autour de 3 phases :
- Phase d’attaque ou phase minceur, consommation recommandée de 2 substituts ou 2 en cas.
- Phase de transition, consommation recommandée 1 substitut ou 1 à 2 en-cas.
- Phase de stabilisation, consommation ponctuelle d’un de ces produits.
Les substituts de repas ont pour but de remplacer un ou plusieurs repas de la journée. Présentés le plus souvent sous la forme de boissons, soupes, entremets …Valeur calorique : 200 à 400 Kcal. Prix : 2,2 euros.

Les en-cas viennent en complément d’un régime hypocalorique à base d’aliments courants. Ils peuvent être des en-cas « partie de repas »ou « collation ». Les premiers se présentent sous la forme de poudres, plats préparés micro-ondables, saveur sucrée ou salée, ont une valeur calorique compris entre 800 et 1200 calories. Prix : 1 euro.

Les en-cas « collation » sont des barres ou biscuits pour les petits creux. Prix : 1,5 euros.

Tous ces produits sont vendus en pharmacies, grandes surfaces, magasins bio… et sont contrôlés avec des normes strictes.

J’ai pu apporter mon grain de sel après avoir bien écouté, j’espère, les interventions du docteur nutritionniste, Monsieur Pierre AZAM, celles du sociologue Monsieur Mattieu DUBOYS DELABARRE et celles de Monsieur Gérard APFELDORPER, psychiatre spécialisé dans les troubles du comportement alimentaire.

Que retenir ? On est dans une approche globale de l’individu, dans une attitude de BIEN-ETRE où la tête et le corps ne peuvent être différenciés !
La recette à suivre : Prenez un esprit sain, ajoutez du bon sens, retirez les excès, saupoudrez de plaisir et REGALEZ vous … et dans ce mot, il y a le mot LEGER et GRAZ… avec un Z ? C’est mon zeste de piment !

« Si vous devez vraiment faire un régime, il réussira si vous êtes en bonne forme » : Mot de « la faim » de Monsieur Pierre AZAM, médecin nutritionniste.

Par Marie Terry

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