Biographie Dany Brillant

Daniel Cohen-Biran Né(e) le 28 décembre 1965 (50 ans)

Sa biographie

Dany Brillant voit le jour à Tunis le 28 décembre 1965 et passe son enfance dans la banlieue parisienne.

Le jeune Dany Cohen, véritable nom de l’artiste, suit un parcours classique mais loin de celui de la musique puisqu’après un baccalauréat C, il enchaîne par des études de médecine.
Mais à 20 ans, Dany Cohen arrête pour commencer à chanter aux terrasses des cafés et dans de petites salles.

Ses tours de chant le mènent jusqu’aux portes du cabaret « Les trois maillets ». C’est grâce au patron, Jacques Boni, que le nom de scène Dany Brillant est donné au jeune artiste. Avant de se produire, Jacques Boni lance : « Dany ! Sois Brillant ».

« Le directeur m’avait repéré quand je chantais aux terrasses des cafés pendant l’été. Il m’a engagé une semaine. Je suis resté cinq ans ! J’ai appris mon métier dans cette salle. Au début, j’ai chanté des reprises, puis j’ai constitué mon répertoire ».


« Suzette » premier succès

« A l'époque des Trois Maillets, je voyageais musicalement avec les musiciens qui venaient jouer le soir: des Brésiliens, des Cubains, des jazzmen, des Américains. Cette atmosphère là n'existe plus aujourd'hui. Il y avait encore les effluves des années soixante-dix, un idéal » confie Dany Brillant qui, à cette époque, fait une rencontre décisive pour sa carrière : Rembert Egues.

Il faut attendre tout de même 1991 afin que Dany Brillant commence à se faire véritablement un nom. Après de multiples refus des maisons de disques de le produire, Dany Brillant sort son premier opus, « C’est ça qui est bon », dont le single « Suzette » lui assure le succès.

Dany Brillant impose son style de crooner, sa voix claire et ses musiques jazzy. Et il confirme même en signant son second album, « C’est toi » en 1993. Sur ce nouveau projet, il travaille avec Rembert Egues, pianiste et célébrité cubaine, l’album devient double disque d’or.

Trois ans plus tard, en 1996 Dany Brillant réalise un troisième disque, « Havana » qu’il enregistre dans les studios gouvernementaux d'Egrem de la capitale cubaine de la Havane.
 
« J'adore la musique latine, son brassage d'influences espagnoles, africaines... Elle me parle. Mon pianiste Rembert Egues, issu d'une grande famille de musiciens cubains m'avait organisé un voyage à Cuba. De retour en France, je n'avais qu'une envie : y retourner pour faire un disque », explique le chanteur.

Cet opus aux saveurs de soleil et aux rythmes latinos de mambo et autres musiques locales lui permettent d’obtenir un disque de platine avec plus de 300.000 exemplaires vendus.

C’est avec le titre « Quand je vois tes yeux », que Dany Brillant remporte le plus fort succès pour cet album, un véritable hymne à la bonne humeur, qui a fait danser la France entière


Dany Brillant et la folie des voyages

Après le succès de cet album, Dany Brillant quitte le soleil pour enregistrer, en 1999, un nouveau projet, « Nouveau jour » cette fois-ci dans une capitale européenne : Londres.

Hormis la reprise de Charles Aznavour, « Sur ma vie », Dany Brillant signe l’intégralité de ses titres.

Parmi les titres, Dany Brillant introduit de nouvelles sonorités comme dans « Garde la danse » qui se compose avec des instruments indiens.

Pas le temps de se reposer pour le crooner qui après avoir repris les chemins des studios d’enregistrement dans la ville de Rome au Forum Music Village, sort en octobre 2001 « Dolce Vita », son cinquième opus qu’il décrit ainsi : « Cet album, c'est mon enfance ».

Comme à chacune de ses sorties,Dany Brillant marque les esprits, dans « Dolce Vita », le public retient surtout une reprise que Dany Brillant affectionne : « Tu vuo' fa l'Americano ».
 
Ce choix de l’Italie, pays de ses origines, Dany Brillant s’en explique : « J’avais envie de mandolines, de cordes, et de reprendre une chanson que je connais depuis l'enfance: « Tu vuo' fa l'Americano ». J'ai essayé de privilégier le sentiment, l'émotion, la douceur, le cœur plus que la danse ".

En bon musicien et compositeur, Dany Brillant signe une fois de plus l’ensemble de ses chansons, dont l’une est dédiée à sa fille Léah.
Et quoi de plus naturel que de chanter les femmes, la famille et l’amour quand on se retrouve en terre italienne ?


Rendez-vous au cœur du jazz


Après ce tour du monde en quelques albums, Dany Brillant revient à ses premières amours : le jazz.
En 2004, c’est le départ pour La Nouvelle-Orléans où le dandy prépare son « Jazz... à la Nouvelle Orléans », accompagné d’un grand orchestre et qu’il enregistre avec les musiciens d’un grand nom du jazz actuel : Harry Connick Jr.

En admirateur de Franck Sinatra, Dany Brillant signe sur cet opus la reprise de son idole, « Fly me to the moon ». Et selon les propos de l’interprète de « Suzette » : « Enregistrer un album de jazz était une continuation logique ».

2007, l’année du septième album intitulé « Histoire d’un amour ». Et le disque comportant douze titres dépeint les deux amours de Dany Brillant : l’amour et la danse.

Cette fois, Dany Brillant se lance dans le jeu des reprises, et pas celui de la composition. Il passe du côté de la réalisation et propose alors des titres des années 20 à 50 tels que « Les Moulins de mon cœur », « Volare », « Strangers in The Night » ou encore « Mambo Italiano ». Et sur chaque titre, une danse appropriée est indiquée, histoire de faire revivre les danses de couple chères au cœur de Dany Brillant le romantique.

Un nouveau succès pour Dany Brillant qui voit son septième opus couronné d’un disque de platine.


Retour vers le soleil de « Puerto Rico »

Désormais, chanteur de charme incontournable, Dany Brillant surprend à chacun de ses retours.
En octobre 2009, le dandy décide de réitérer avec la salsa et propose « Puerto Rico », nouvel album plein de soleil.

Dany Brillant lance ce nouveau projet avec le titre « On verra demain », avant de commencer une tournée en janvier 2010.

La salsa est une danse et une musique que Dany Brillant affectionne : « Quand je vais dans une boîte latino, je vois des gens qui s’invitent à danser sans même se connaître. Ils n’ont pas le même âge, ils sont de cultures différentes et pourtant ils partagent un moment de bonheur sans échanger le moindre mot ».

Un bonheur que le crooner nous fait partager sans oublier ses débuts et ses idoles. Une fois de plus, il reprend, en guise de second extrait, un standard de Franck Sinatra : « My way » pour laquelle il arrange une version plus…enjouée.


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