Biographie Everything but The Girl

Everything but The Girl Né(e) le 30 novembre 1981 (35 ans)

Sa biographie

Vers « Each and everyone », le premier succès

C'est à l'université de Hull, en Angleterre que les deux moitiés de Everything but The Girl se rencontrent pour la première fois à l'aube des années 1980. Au fil du temps, tous les deux vont évoluer ensemble dans un même univers musical et sentimental.

Au début, chacun d'eux lance un projet solo et signe avec le label Cherry Red. Ben Watt sort ainsi le LP « North marine drive » et Tracey Thorn publie le mini-album « A distant shore ».

Plus tard, les deux artistes décident de former un groupe qu'ils baptisent Everything but The Girl, en référence à un slogan d'un grand magasin de literie de leur ville. Pour commencer, le duo propose le single « Night and day », une reprise de Cole Porter en juin 1982.

Deux années plus tard, leur premier opus « Eden » est dans les bacs britanniques tandis qu'un autre album intitulé « Everything but the girl » sort aux Etats-Unis. Parmi les pièces de ce dernier opus, on retrouve certains titres d'« Eden » et d'autres nouveaux morceaux comme « Native land » et « Mine ».

Suite à ces publications, le duo commence à se faire connaître sur le sol britannique avec le single phare aux sonorités jazzy « Each and everyone » qui leur permet de sortir de l'ombre.


De « Love not money » à « Worldwide »

Pour enchaîner Everything but The Girl publie l'album « Love not money » en 1985 dans lequel on retrouve une reprise de « Kid » de The Pretenders . Mieux réussi, l'opus arrive dans le Top 10 du classement britannique.

L'année d'après, le duo produit « Baby the stars shine bright », un recueil de chansons populaires enregistré avec un orchestre. Parmi les pièces de l'album, citons le morceau d'ouverture « Come on home », le de uxième titre « Don't leave me behind » et la chanson finale « Little Hitler ».

Au cours de 1988, Ben Watt et Tracey Thorn poursuivent avec la collection de rock alternatif « Idlewild ». Grâce à l'introduction de la reprise de « I don't want to talk about it » de Danny Whitten qui fait un énorme carton dans le UK Singles Chart, l'album rencontre un certain succès au Royaume-Uni.

Deux ans après, Tommy Lipuma produit l'opus de 1990 « The language of life » de Everything but The Girl. Classé numéro 10 au UK Albums Chart, le recueil est introduit par le titre « Driving » et clôturé par le morceau « The road » sur lequel Stan Getz fait part de sa haute performance solo au saxophone.

Toujours aussi productif, le duo enchaîne avec le sixième album « Worldwide » en 1991.


« Missing », le triomphe

En 1992, Everything but The Girl sort l'opus « Acoustic » qui inclut la pièce retentissante « Love is strange » et quelques reprises d'artistes de renom comme Cyndi Lauper , Bruce Springsteen et Elvis Costello . Parmi celles-ci, citons « Time after time », « Tougher than the rest » et « Alison ».

L'année d'après, le duo propose le recueil « Home movies » qui grimpe à la 5ème position du UK Albums Chart. Plus tard, après une interruption des tournées et enregistrements suite à la maladie de Ben Watt, les deux chanteurs reviennent en force avec leur brillant single « Missing » tiré de leur album « Amplified heart ».

Immense succès international, le tube figure à la tête des hit-parades à travers le monde quelques temps après sa parution. Frôlant le sommet du US Billboard Hot 100 au dé but de 1996, il fait la une des stations radio américaines pendant plus d'une année et signe à tout jamais le triomphe des Everything but The Girl.

Fort de cet exploit, le duo enchaîne avec l'opus « Walking wounded » avant de poursuivre avec l'album « Temperamental » en 1999.

Entre temps, les deux chanteurs multiplient les collaborations avec d'autres groupes. Pour preuve, ils participent à la BO du film « Batman forever » avec Massive Attack .

Dans les années 2000, Tracey Thorn et Ben Watt s'orientent de plus en plus vers une carrière solo, mais arrivent quand même à publier quelques compilations de Everything but The Girl.