Sa biographie

De la renommée avec Zouk Machine à la carrière solo

Fille de musicien issue d'une famille de sept enfants, Jane Fostin naît un 27 décembre à Basse-Terre, Guadeloupe où elle grandit dans un univers artistique. Adolescente, elle se fait déjà remarquer par sa voix extraordinaire lui valant la chance d'intégrer quelques groupes locaux en tant que choriste.

Talentueuse, la jeune fille intègre un groupe antillais nommé Les Aiglons en 1986 avant de poursuivre avec les filles de Zouk Machine deux ans plus tard. C'est au sein de cette formation qu'elle commence à se faire un nom notamment avec leur fameux tube de 1989 « Maldòn ».

A la tête du classement français durant neuf semaines consécutives, ce gros carton zouk les a propulsé vers la renommée internationale. Un exploit que les Zouk Machine ne pouvaient surpasser malgré l'écho favorable de certains de leurs morceaux aux Antilles et en Europe.

Trouvant sa voie vers le milieu des années 1990 et voulant s'essayer à d'autres styles que le zouk, la chanteuse fait ses adieux à Zouk Machine et lance sa carrière solo en 1995. Deux ans plus tard, elle réalise son premier opus aux styles variés fusionnant le zouk, le R'n'B, le groove et le dance.


Gros succès et expériences cinématographiques

Réalisé en collaboration d'auteurs-compositeurs de renom comme Eric Carmen, Rick Nowels et Diane Warren, ce premier album de Jane Fostin sorti en 1997 révèle au grand public son énorme potentiel.

La chanteuse fait d'ailleurs un sacré tabac sur la scène internationale avec son premier gros succès solo au style R'n'B « La taille de ton amour ». Elle impressionne également avec ses duos aux registres variés, entre autres avec Jean-Michel Rotin et Maxi Priest.

Après ces premiers essais très réussis et une expérience inoubliable avec Disney, la jeune star lance sa deuxième perle empreinte de reggae, de up/tempos, et de R'n'B « Vivre libre ». Parmi les titres, « Je veux vivre » et « Septième ciel », sont les plus remarquables.

Figurant parmi les morceaux les plus récurrents sur les stations radio de l'Hexagone au cours de l'été 1999, ces deux singles font également partie des meilleures ventes françaises.

Suite à ces exploits, Jane Fostin est invitée à prêter sa voix pour le générique du film de Dominique Farrugia « Trafic d'influence » en 2000. On la retrouve ainsi aux côtés de Stomy Bugsy et Arsenik dans « On ira tous au paradis », une reprise de Michel Polnareff.


La diva de la musique caribéenne

Impressionnante, Jane Fostin reçoit en 2002 un prix SACEM de la meilleure interprète dans son île natale. Trois ans plus tard, elle propose « Alibi » un nouvel album aux couleurs chaudes réalisé avec différents artistes.

Dans les rangs, on retrouve ses amies de Zouk Machine qui reprennent avec elle leur morceau créole « Nostalji a lanmou ». On aperçoit également Medhy Custos qui chante avec elle le fameux hit zouk « Pas de glace » faisant la une des stations radios pendant l'été 2005 et 2006.

En 2007, la vedette offre à son public « Eclipse », un voyage musical au coeur des Caraïbes composé de 15 titres aux styles variés fusionnant le ragga, le zouk, le R'n'B, le dance-hall et le reggaeton.

Reconnue pour ses prestations, l'ambassadrice de la musique caribéenne est récompensée du Césaire du meilleur duo la même année. En 2008, son opus « Eclipse » occupe le sommet des meilleures ventes dans la catégorie « Musiques du monde ».

Forte de ses succès, la diva concocte un nouvel album en 2009. Elle enregistre également un nouveau morceau intitulé « Qui saura » pour le recueil « Zouk-love en français » dont le clip est tourné dans son île natale.