Biographie Lisa Stansfield

Lisa Jane Stansfield Né(e) le 11 avril 1966 (50 ans)

Sa biographie

Du succès de « All around the world » à « All woman »

Lisa Stansfield grandit à Heywood où elle fréquente la Redbrook School. Portée par la carrière de chanteuse, elle fait sa première apparition à l'écran en 1982 à travers un concours de la Granada TV qu'elle remporte en interprétant le titre « The things that dreams are made of ».

L'année d'après, la jeune fille figure dans la série jeunesse « The krankies klub » en compagnie du groupe de pop rock Rocky Sharpe and The Replays et l'acteur Jimmy Cricket. Plus tard, après quelques essais discographiques, elle acquiert la grande célébrité en 1989 avec son single « All around the world ».

A la tête du classement britannique, le morceau arrive au sommet du US Billboard R'n'B chart et dans le Top 3 du US Billboard Hot 100. Ce succès international sera confirmé par l'exploit de son premier opus de platine « Affection » porté par des tubes comme « This is the right time » et « You can't deny it » également numéro 1 du classement R'n'B.

En 1990, la chanteuse participe à la compilation « Red hot + Blue » avec son brillant morceau « Down in the depths ». Deux ans plus tard, elle remporte un BRIT Award dans la catégorie Meilleure artiste solo.

Entre temps, son deuxième album « Real love » est couronné d'un disque d'or grâce notamment au succès de sa pièce « All woman » sacrée numéro 1 du US Billboard R'n'B chart.


« Lisa Stansfield », le gros carton dance

Lisa Stansfield poursuit avec d'autres réalisations discographiques tout au long des années 1990. En 1993, elle arrive à classer trois singles de son opus « So natural » dans le Top 40 du chart européen à savoir le titre éponyme, le chaleureux « Little bit of heaven » et le retentissant « In all the right places ».

Malgré la baisse de sa popularité en Amérique du Nord, la chanteuse continue à faire un carton sur le sol européen. En 1997, la star enchaîne avec un quatrième recueil simplement intitulé « Lisa Stansfield ».

Accueilli chaleureusement par le public du Vieux Continent, cet opus contient deux singles du Top 10, « People hold on » et « The real thing ». Il inclut également un titre du Top 40 qui n'est autre que la reprise du tube de Barry White « Never never gonna give you up ».

Après sa publication en Amerique du Nord, « Lisa Stansfield » fait un énorme carton dans les dance clubs. Dans la foulée, « People hold on » grimpe au sommet du Hot Dance Club Play chart, « Never never gonna give you up » atterrit dans le Hot 100 et dans le Top 40 du classement R'n'B.

Résultat, l'opus est sacré numéro 55 du Billboard 200 et numéro 30 du Top R'n'B/Hip-Hop Albums. Après ce succès, la star décroche un rôle dans le film « Swing » de 1999 dans lequel elle joue aux côtés de Hugo Speer.


Vers l'aventure d'actrice

La participation au film « Swing » dans lequel elle chante la majeure partie des pièces amène Lisa Stansfield à enregistrer quelques reprises de classiques swing associées à certaines pièces originales écrites dans le même style.

En 2001, la chanteuse publie l'opus « Face up » qui voit l'introduction de nouveaux styles R'n'B. Fusionnant la pop, le disco, le R'n'B, la soul, la dance et la ballade, cet album comporte le morceau « 8-3-1 », le titre « Let's just call it love » et la ballade « How could you ».

Cette dernière chanson a été arrangée par le musicien Ian Devaney, le mari de Lisa Stansfield. Deux ans après la sortie de « Face up », une compilation des meilleurs tubes de la vedette intitulée « Biography » est dans les bacs. Succès commercial au Royaume-Uni et dans toute l Europe , ce recueil marque la fin de la collaboration de Lisa Stansfield avec le label Arista/BMG.

Par la suite, la chanteuse signe avec le label ZTT et réalise l'album pop « The moment » en 2004. Produit par Trevor Horn, l'opus est composé de morceaux non moins remarquables comme « Treat me like a woman » et « If I hadn't got you ».

Après ces réalisations, la vedette commence à se tourner vers la carrière d'actrice. Elle monte sur les planches avec la fameuse pièce « The vagina monologues ». Puis en 2006, elle participe à la série « Goldplated » avant d'enchaîner avec un épisode de « Marple ».

En 2007, elle figure sur le casting de « The edge of love ».