Sa biographie

Malia , qui voit le jour au Malawi, arrive à Londres dès ses 14 ans. Compréhensible puisque son père est anglais de souche. Sa mère, elle, arrive pour la première fois sur le continent européen.

Hélas, le couple ne tarde pas à se séparer.Malia ne peut qu’assister, impuissante, à cette séparation. Seule échappatoire, la musique. De Billie Holiday à Sarah Vaughn en passant par Nina Simone , Malia peut s’évader.  

Déterminée à s’imposer, elle aussi dans la musique, Malia se produit sur diverses scènes. Des restaurants, cafés de quartier ou encore cabarets, tout est bon à prendre.


Malia et André Manoukian
      
Le récit prend forme lorsqu’elle fait connaissance avec André Manoukian. Le compositeur, qui vient tout juste d’achever un disque avec Charles Aznavour et qui ne désire plus composer, est pour autant conquit par la musique de l’artiste. André Manoukian décide alors de collaborer en 2002 sur « Yellow daffodils ».
Le tandem se retrouve deux ans plus tard sur « Echoes of dream » puis sur « Young Bones » (2007)..

Sur ce dernier, la magnifique voix de Malia est plus que jamais mise en valeur, notamment grâce aux compositions musicales. La chanteuse dévoile une nouvelle facette de son talent.

Marquée par son voyage au Malawi, elle rend hommage à son pays natal sur les morceaux  « Wonderland » et « The stem the thorn and the roses ». Elle démontre également son penchant folk sur « Black Bird ».