Biographie Marty Balin

Martyn Jerel Buchwald Né(e) le 30 janvier 1943 (73 ans)

Sa biographie

Des premières révélations à l'aventure Jefferson Airplane

Marty Balin grandit dans un univers artistique dans son Ohio natal. Très jeune encore, il rê ve de devenir artiste et musicien. Aussi, après les études à l'université de San Francisco, le jeune homme commence sa carrière de peintre avant de s'initier à la musique.

Après s'être produit dans une production cinématographique et encouragé par le frère d'un de ses amis, il commence ses premiers enregistrements pour le label Challenge en 1962. Résultat, le jeune chanteur se révèle au grand public avec ses singles « I specialize in love » et « Nobody but you ».

Plus tard, après son mariage, Marty Balin intègre le quartet de musique folk The Town Criers avant de former le collectif Jefferson Airplane avec son ami Paul Kantner en 1965. Evoluant sur la scène folk-rock, son groupe s'oriente de plus en plus vers le style psychédélique et remporte un disque d'or avec le brillant LP « Surrealistic pillow » en 1967.

Quatre ans après la publication de ce gros succès, le chanteur décide de quitter sa formation pour lancer le projet Bodacious D.F. En 1973, il produit un album du collectif Grootna tout en contribuant à l'opus « Dragon fly » de Jefferson Starship , l'après Jefferson Airplane , avec le morceau « Caroline ».


De Jefferson Starship à KBC Band

Pour enchaîner, Marty Balin accompagne les Jefferson Starship dans la réalisation de leur recueil « Red octopus » en 1975. Entre temps, il multiplie ses collaborations et produit le premier album de l'auteur-compositeur-interprète Jesse Barish en 1978.

La même année, après le succès de certains tubes de Jefferson Starship du genre « With your love », « Miracles », « Runaway » et « Count on me », le chanteur décide de quitter le groupe. Il se joint alors à John Hug pour la production du deuxième album de Jesse Barish « Mercury shoes » en 1979.

Il produit également l'opéra rock « Rock justice » sur le label EMI. Sollicité par les responsables de ce label, le chanteur publie son premier opus solo simplement intitulé « Balin » en 1981. Parmi les pièces de ce recueil, on retrou ve de ux hits du Top 40 américain à savoir le brillant « Hearts » et le chaleureux « Atlanta lady ».

Deux ans après cet essai solo, la vedette poursuit avec le de uxième album « Lucky » et l'EP « There's no shoulder » sorti uniquement au Japon. Mais comme « Lucky » n'a pas rencontré le succès estimé, la collaboration de Marty Balin avec EMI touche à sa fin.

Le chanteur se joint alors à ses amis Jack Casady et Paul Kantner pour monter une nouvelle formation baptisée KBC Band en 1985.


Jefferson Starship - The Next Generation et la carrière solo

En 1989, après le split de KBC Band, Marty Balin réalise un album avec les Jefferson Airplane et entame une grande tournée de retrouvailles avec son ancien groupe. Deux ans plus tard, il enregistre son troisième opus solo « Better generation » sur le label GWE avant de renouer une nouvelle fois avec Paul Kantner dans le groupe Jefferson Starship - The Next Generation en 1993.

Poursuivant sa carrière solo, le chanteur enregistre son quatrième opus « Freedom flight » pour le label Solid Discs quatre ans après le montage de Jefferson Starship - The Next Generation.

Puis en 1999, il publie « Windows of heaven » avec ses amis de Jefferson Starship et enregistre l'album de reprises « Marty Balin greatest hits » signé All New Recordings. Ce dernier oeuvre verra la participation du guitariste Slick Aguilar et d'autres musiciens.

Il s'agit là du dernier album studio que la star enregistre pour une autre maison de production puisqu'il réalisera ces futurs recueils sur son propre label avant de les mettre en vente sur le site web de Jefferson Starship .

Dans le troisième millénaire, le musicien, poursuivant sa carrière de peintre, donne une série d'expositions dans différentes galeries d'art tout en continuant son aventure avec les Jefferson Starship .

Il participera ainsi à la réalisation d'autres albums, dont celui de 2001 « Across the sea of suns » et celui de 2008 « Jefferson's tree of liberty ».