Sa biographie

Passionné de musique

Même s'il a vu le jour en Asie, sur les rivages du Mékong, c'est à son arrivée sur le Vieux Continent que François Berthelot fera connaissance avec la musique « colorée » dont il se laissera imprégner au fil des années. Il passe son enfance dans des communautés fortement marquées par la culture latine ayant notamment vécu à Toulouse et à Andorre.

Dans les années 1970, François Berthelot décide de s'établir dans la capitale française. À l'époque, le jeune homme a des rêves pleins la tête et ses pas sont guidés par la passion sans borgne qu'il voue à la musique. Sa vie est alors rythmée par la musique d'artistes divers dont on peut citer Alain Souchon , Ibrahim Ferrer ou encore Omara Portuondo.

François Berthelot sera toujours fier de ses influences musicales disparates qui lui ont permis de se forger un style musical des plus originaux. Très vite après son arrivée à Paris, il trouve un travail dans une boîte de radio. Il y fait des expériences enrichissantes dans le domaine de la communication.

Il passera par plusieurs postes dont ceux de journaliste, de producteur d'émissions et de programmateur musical. Il exercera ce dernier métier au sein de la célèbre chaîne RTL pendant quatre ans.

En 1984, avec son ami Thibaut Chatel, il met en place une société de production qui sera baptisée « Torpédo Productions » qui concoctera entre autres des bandes-sons destinées à servir de fond à des publicités.


« Amor de mis amores » : le tube de la révélation

En 1988, François Berthelot entre dans le cerc le de s chanteurs professionnels lorsque Thibault Chatel l'incite à enregistrer la reprise d'une valse péruvienne portant le titre original de « Que nadie sepa mi sufrir » et qui a été reprise par E dith Piaf sous le titre de « La foule ».

C'est ainsi que François Berthelot, sous le pseudony me de Paco, sort un quarante-cinq tours intitulé « Amor de mis amores » dans une version moderne teintée de rythme latino. Cette chanson deviendra le hit de l'été 1989.

Au total, le quarante-cinq tours s'est écoulé à 800 000 copies. Pendant de longues semaines, il est resté dans le Top 50 dont cinq à la première place. Le succès de « Amor de mis amores » était tout simplement extraordinaire en France, mais aussi dans plusieurs autres pays du monde. Le titre doit ce succès à son rythme entêtant mais également à son clip.

Celui-ci propose un plan en travelling, c'est-à-dire que le public a l'impression que la scène se déroule au cœur d'une rue affichant des couleurs très flashy. Il n'en est pourtant rien. Pour les besoins du tournage du clip, un mur situé à proximité d'un terrain vague a été peint dans des tons très « flamenco ».

Peu après ce premier single, Paco sortira un autre quarante-cinq tours inspiré de la chanson « Alouette » signée Gilles D reux.


Les années 2000 : intense aventure musicale

Les années 2000 sont palpitantes pour Paco. En 2002, il effectue un voyage dont il a longtemps rêvé : il s'envole pour Cuba – le paradis de la musique latine –, aux côtés de Gérard Bikialo afin d'y enregistrer un album.

Gérard Bikialo a auparavant déjà travaillé avec des artistes de renom comme Yves Duteil ou encore Francis Cabrel . La palpitante aventure musicale durera pendant un long mois au cours duquel Paco et son arrangeur vivront une expérience musicale inoubliable.

Les enregistrements ont été effectués au sein du studio Abdala sis dans la capitale cubaine. Cela a été un véritable plaisir pour le chanteur français que de travailler avec des musiciens cubains ayant la musique et le rythme dans la peau, et qui ont apporté un soutien précieux dans la réalisation de l'album.

Pour donner du caractère à l'album intitulé « Manufacturado en Cuba », Gérard Bikialo et Paco n'ont pas hésité à faire appel à des musiciens avec qui ils se sont liés d'amitié au hasard d'une rencontre. C'est d'ailleurs ainsi qu'ils ont par exemple, sollicité une flûtiste ayant fait connaissance avec ce dernier dans un café.

Aujourd'hui, Paco est à la tête d'une société de production nommée Quetal Prod.