Biographie Rod Stewart

Roderick David Stewart Né(e) le 10 janvier 1945 (71 ans)

Sa biographie

Débuts du Jeff Beck group

Rod Stewart, de son nom complet Roderick David Stewart est né le 10 janvier 1945 à Londres dans le quartier de Highgate dans une famille écossaise.
Destiné à devenir footballeur, Rod Stewart se tourne finalement vers la musique.
Après un tour d'Europe alors qu'il n'est pas encore majeur, il rejoint brièvement un premier groupe, les Hoochie Coochies.

C'est en intégrant le Jeff Beck Group que Rod Stewart effectue ses classes et se révèle.
Le mélange de la voix roque de Rod Stewart et de la guitare de Jeff Beck fait des albums « Truth » en 1968 et « Cosa Nostra Beck Ola » l'année suivante, des succès.

De 1970 à 1975, accompagné de Ronnie Wood, il fait partie du groupe The Small Faces qui devient rapidement The Faces. Ils sortent leur premier album « First Steps » parallèlement au deuxième disque de Rod Stewart en solo.

Contrairement au premier album du chanteur, « An Old Raincoat Won't Ever Let You Down », « Gasoline Alley » reçoit un excellent accueil du public, en particulier le titre « Lady Day ». C'est une autre chanson, « Maggie May » qui retient l'attention sur le disque « Every Picture Tells A Story », en 1971.

Il enchaîne avec « Every Dull Moment », l'année suivante, ainsi qu'avec « Smiler » et « Atlantic crossing » en 1975. Il connaît le succès aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis. 


Virage pop et disco

Après le toujours très rock « A night On The Town » en 1976, le chanteur se tourne deux ans plus tard vers la pop et le disco avec « Blondes Have More Fun », dont est extrait le tube « Da Ya Think I'm Sexy ? ». Les années 80 ne réussissent pas à l'artiste en manque d'inspiration malgré les titres « Passion » et « Baby Jane ».

Il faut attendre 1993 pour que Rod Stewart fasse son grand retour. Il apparaît sur la bande originale des « Trois mousquetaires » avec « All For Love » qu'il interprète avec Sting et Bryan Adams  et signe l’album « Unplugged » sur lequel il retrouve Ron Wood.

Cinq ans plus tard, « When We Were The New Boys » reçoit un accueil mitigé tandis qu'avec « Human » en 2001, le chanteur donne une orientation R&B à sa carrière. Cet album déroutant, loin des origines musicales de la star, ne trouve pas son public.

Après une tournée la même année, Rod Stewart entame la saga des albums « The Great American Songbook ». La sortie des cinq opus s'échelonne entre 2002 et 2004. Ils permettent notamment de redécouvrir l'âge d'or du cinéma américain.

En 2006, l’artiste sort l'album « Still The Same…Great Rocks Classics », un opus de reprises de Van Morrison, Bob Dylan ou encore John Fogerty. Cet album se classe directement n°1 du classement Billboard dans les catégories rock.


Jamais là où on l'attend

Après un coffret de ses plus grands tubes en 2010, Rod Stewart surprend le public en sortant un album de reprises de chansons de Noël. Sur « Merry Christmas Baby », il ré-interprète notamment « Winter Wonderland » avec Michael Bublé, « We Three Kings » avec Mary J Blige, ou encore « Santa Claus Is Coming To Town », « White Christmas » et « Auld Lang Syne ».

En mai 2013 sort un nouvel album de douze titres originaux, intitulé « Time ». Clin d’œil à ses productions des années 70 et 80, ce disque signe un retour aux sources pour Rod Stewart, qui entame par la suite une tournée européenne à l’automne 2013.