Biographie Starsailor

Starsailor Né(e) le 30 novembre 1999 (17 ans)

Sa biographie

Les premiers pas

Bien que les membres du groupe ne sont pas réellement originaires de Wigan, le de stin a voulu qu'ils se retrouvent au bon endroit, au bon moment. Tout commence lorsque le bassiste James Stelfox et le batteur Ben Byrne se rencontrent dans une école à Warrington.

Amoureux du même genre de musique, ils fondent alors leur premier groupe dans les années 90 et, lorsque leur chanteur tombe malade, ils se font rejoindre par le chanteur James Walsh. Initialement nommé Waterface, le groupe qui en résulte s'oriente vers une pop rock à l'anglaise.

Il se fait ensuite rejoindre par le claviériste Barry Westhead en 2000 afin d'enrichir le son et, dans la même foulée, il décide d'emprunter le nom de « Starsailor », en référence à l'album épony me de Tim Buckley.

Dans un premier temps, Starsailor se contente d'arpenter différentes scènes locales, dont notamment celles de différents festivals britanniques. C'est lors de l'une de ces prestations live, sur la scène du Festival de Glastonbury, qu'il se fait remarquer pour la première fois, à travers l'originalité de ses sons pop rock alternatifs.

Il en résulte automatiquement un premier contrat d'enregistrement. Le premier single du collectif, intitulé « Fever », sera dévoilé une année plus tard chez le label EMI. Une première sortie qui sera loin de passer inaperçue, permettant déjà à Starsailor de s'identifier sur le plateau musical britannique.


Le succès à grand pas

Peu de temps après « Fever », dans la même année 2001, Starsailor sort un premier album intitulé « Love is here ». L'opus, débarquant dans les bacs sous l'étiquette de EMI Records, dévoile 11 titres inédits, dont « Tie up my hands », « Talk her down », ou encore « Way to fall ». Des chansons qui suscitent facilement l'intérêt public, permettant à l'album de se hisser au sommet des charts britanniques.

Le succès de l'opus offre également à Starsailor l'opportunité d'une première grande tournée internationale leur permettant de se présenter en dehors du territoire britannique, notamment aux États-Unis. Entraîné par les vagues de ce premier succès, Starsailor dévoile un nouveau single, « Lullaby » vers la fin de l'année 2001.

Bien accueilli par le public, celui-ci sera également suivi par un second album, « Silence is easy » une année plus tard. Avec 11 titres à l'honneur, si l'on ne cite que le célèbre « Restless heart », ce deuxième opus donne encore une fois rendez-vous à des critiques élogieuses.

La chanson titre de l'album parvient même à faire grand bruit dans le Top Ten, mais les ventes resteront pourtant modestes par rapport à celles de « Love is here ». Cet opus dévoilera également quelques singles à succès aux côtés de « Silence is easy », dont le célèbre « Four to the floor » qui atteindra le numéro un dans les charts français.


Jusqu'à aujourd'hui

Trois années de carrière et déjà au coeur de la gloire, le de stin veut que Starsailor ne s'éloigne pas encore des projecteurs. En 2005, le groupe débarque ainsi avec un troisième album intitulé « On the outside », avec des titres inédits et des enregistrements live à la clé.

Il en résulte encore une fois de grandes acclamations sur le plateau musical, entraînant automatiquement le groupe dans de nouvelles tournées mondiales. Les titres « In the crossfire », « This time », et « Keep us together » à l'honneur, l'opus ouvrira également au collectif la porte de différents festivals de renom, si l'on ne cite que le V Festival de l'année 2006.

En 2007, le groupe se démarque également avec une nouvelle version de « Four to the floor », avant de dévoiler un quatrième album « All the plans » deux années plus tard. Officiellement dans les bacs le 9 mars 2009, ce dernier représente le fruit de plusieurs années de travail dans les coulisses.

Un opus qui, avec le titre « Tell me it's not over » mis en lumière, se démarque une nouvelle fois dans les charts britanniques. Ce single parvient même à franchir le territoire de l'Angleterre, avec un rang de 5ème dans les top singles de la Belgique.

Les États-Unis ne seront pas non plus épargnés par « All the plans ». Starsailor se retrouvant à l'affiche de plusieurs concerts américains en 2009. Apparemment, l'aventure est encore loin de s'achever pour le collectif.