Biographie Toni Braxton

Toni Braxton Né(e) le 7 novembre 1967 (49 ans)

Sa biographie

Née le 7 octobre 1967, Toni Braxton commence par illustrer son talent en chantant du gospel à l'église.

Dans les années 90, elle décide de fonder un groupe : « The Braxtons », avec ses sœurs.
Un single intitulé « Good Life » voit le jour mais c'est Toni qui se fait remarquer.

La chanteuse se détache de la formation un an plus tard,  pour se consacrer à sa carrière solo.
Un choix judicieux puisqu’elle est repérée par les producteurs Kenneth Edmonds (connu en tant que  « Babyface ») et Antonio Reid.
 Elle signe chez le label « LaFace Records ». Elle est alors la première artiste féminine.

L’interprète sort son premier album « Toni Braxton » en 1993. Immense succès, l’opus est sacré neuf fois disque de platine, et remporte trois Grammy Awards .

Le second disque « Secret » de 1996, est encore plus apprécié. Les deux premiers titres “You're making me high” puis “Let it flow”, qui en sont extraits, sont des tubes.
« Unbreak My Heart. » est, lui, un succès mondial, le plus grand de toute sa carrière.

Sous la direction de Babyface, elle démontre son immense potentiel dans ses deux albums

En 1998, la chanteuse doit fAIRe face à des soucis financiers. Après une année de poursuites judiciAIRes, elle est finalement obligée de déclarer faillite, geste difficile à comprendre, en raison de la renommée et du chiffre de ventes impressionnantes de Toni Braxton . Elle a finalement droit à une compensation ainsi qu'à la protection de ses biens.

La suite de son parcours n’est hélas pas aussi brillante.
L’album« The heat », qui sort en 2001, ne compte qu’un seul véritable hit « He wasn't man enough ». Les ventes mondiales atteignent toutefois les cinq milLions d’albums. Une demi-réussite pour celle restée habituée à beaucoup plus.

Toni Braxton a selon les experts l’une des voix les plus reconnaissables de l'industrie de la musique. Son timbre puissant fait d’elle une artiste vraiment unique et apprécié du public. Un éventuel retour de l’artiste au devant de la scène, n’est donc pas à exclure.