« Freed from desire », la révélation d'une Milanaise Gala
passe les premières années de sa vie à Milan où elle fait ses études
avant de faire le tour de l
Europe . Passionnée de danse, elle apprend
le flamenco lors d'un séjour à Madrid.
Plus tard, elle
s'installe à Londres et exerce le métier d'assistante photographe avant
de s'embarquer pour les États-Unis. Etablie à New York, la future
chanteuse suit une formation artistique au Tisch School of Arts au
dé but de s années 1990 quand elle se fait remarquer par un DJ pour sa
voix hors pair.
Sollicitée par ce dernier, elle passe à l'enregistrement de son premier morceau «
XS » paru sur l'opus au titre italien «
Originale radicale musicale ». Vers le milieu de la décennie,
Gala enchaîne avec le single «
Everyone has inside » avant de sortir de l'ombre avec le tube phénoménal «
Freed from desire » qui la porte sous les feux des projecteurs.
Classé
au sommet de tous les charts européens, de la France à l'Italie et de
l'Espagne à l'Allemagne, ce hit international est écoulé à plus de six
millions d'exemplaires à travers le monde. Il rapporte ainsi les
disques d'or, de platine et de diamant à la Milanaise alors couronnée
de l'Italian Dance Award 1997 dans la catégorie Meilleure artiste
pop-dance.
A la même occasion, ses producteurs
Phil Jay et
Maurizio Molella remportent le prix des meilleurs producteurs.
« Come into my life » et « Let a boy cry », les signes de la consécration Le succès de
Gala ne s'arrête pas à «
Freed from desire » puisque la chanteuse continue à faire un tabac avec les tubes dance «
Come into my life » et «
Let a boy cry » tout au long de 1997.
Pièces maîtresses de l'opus «
Come into my life », ces deux titres suivent les pas de «
Freed from desire
» et grimpent à la tête des charts dans de nombreux pays d
Europe , du
Proche-Orient et de l'Amérique latine. Très appréciés et diffusés
massivement dans les nombreuses stations radio du monde entier, ils
finissent par obtenir un disque de platine.
Dans la foulée, la
chanteuse se voit décerner de nombreux prix dont le trophée de la
Meilleure artiste durant la COFA ou la Celebration of Female Artists
pour la réussite de son album. Elle recevra également une autre
récompense à Cannes.
Au fil des années,
Gala apparaît dans les grandes émissions télévisées du genre «
Top of the pops » et affirme son style à travers les nombreux concerts donnés dans les différents coins de la planète.
Entre
temps, la vedette se range du côté des grandes figures de la chanson et
se produit dans des lieux prestigieux comme Bercy où elle apparaît aux
côtés de
Janet Jackson et les
Oasis devant plus de 20 000 spectateurs.
Vers l'opus « Tough love » Plus tard, après quelques années de silence,
Gala
revient sur scène après avoir lu une pétition sur le Net demandant son
retour. Elle propose alors le single au titre significatif «
Faraway » co-produit avec
Kevin Rudolf en 2005.
Accueilli
chaleureusement par le public américain, ce single figurera sur la
bande son de quelques spots publicitaires américains plus tard. Depuis
cette publication, la chanteuse concocte la sortie d'un nouvel album
baptisé «
Tough love » composé d'une bonne dizaine de nouveaux morceaux.
Ecrit et produit à Brooklyn, ce nouvel opus voit la participation de plusieurs artistes. Dans les rangs, on retrouve le batteur
Deantoni Parks qui a joué aux côtés de
Meshell Ndegeocello et des
Red Hot Chili Peppers.
On aperçoit également le remixer de
Pink Joe Friedman qui a travaillé avec
George Benson et
Eartha Kitt tout en collaborant à certains enregistrements de
Britney Spears .
Puis il y a le musicien
Chris Trevett, collaborateur de
R Kelly et
Erykah Badu déjà vainqueur d'un Grammy Award ainsi que l'illustre
David Seitz.
Fusionnant
plusieurs styles de musique et rassemblant des pièces de dance et de
rock non moins remarquables, l'album reste ouvert à un large éventail
d'auditeurs. Eclectique, il rappelle certains artistes rock des années
1980 tels que
The Pretenders .