Enfant du jazz converti à la musique électronique Fils d'un grand fan de jazz,
Jean-Philippe Verdin
grandit dans un univers empreint de musique aux côtés de ses soeurs
musiciennes classiques. Porté par cette passion familiale, le jeune
homme finit par devenir le claviériste et le compositeur de plusieurs
groupes tout en suivant sa formation de graphiste designer dans une
école d'arts.
Au dé but de s années 1990, il fait la découverte de
la musique électronique à travers les rave parties. Il décide alors de
se consacrer à ce genre de musique et quitte son collectif pour monter
son home studio.
En solo, le compositeur commence ses premiers
travaux de remix qu'il propose au grand public à partir de 1997. Entre
temps, il multiplie ses collaborations et forgeant une certaine
popularité dans le milieu électro, devient le claviériste d'
Aqua Bassino.
Des multiples collaborations et remix vers l'opus « Bold » Au fil des années,
Jean-Philippe Verdin,
fort de sa culture jazz enchaîne les réalisations et affine ses
arrangements. Initiateur d'une pop éclairée, il devient un remixeur de
renom et le grand collaborateur de plusieurs artistes.
Sollicité de toutes parts, il habillera les travaux de nombreuses stars françaises et internationales comme
La Grande Sophie,
David Sylvian,
Etienne Daho et
Zazie . Il réalisera également des remix de grands noms de la chanson comme
Chet Baker .
En
2001, après avoir prêté son talent pour divers projets dont la création
de la musique des défilés Thierry Mugler, l'artiste publie son premier
opus électronique «
Bold ». L'année d'après, il enchaîne avec des remix de
Henri Salvador et
Serge Gainsbourg tout en travaillant sur la réalisation d'une compilation.
Après « Babilonia », « Lol » Fort appréciée, la musique de
Jean-Philippe Verdin
est utilisée dans de nombreux spots publicitaires comme pour Coca Coca
Light, et dans différentes émissions télé comme sur Channel 4 et Sky TV.
Puis
le remixeur est souvent sollicité pour la composition de la musique de
différents événements de la haute couture comme les défilés Dior.
Toutefois,
à côté de ses travaux de conception, l'artiste poursuit ses travaux
d'enregistrement. Ainsi en 2005, après la publication de plusieurs
maxis, il sort son deuxième opus «
Babilonia » en collaboration avec
Yael Naim ,
David Sylvian et
Feist .
Plus folk et pop que «
Bold », cet album éclectique est une confection de pièces électroniques ludiques accompagnées d'arrangements pop baroque.
En 2009,
Jean-Philippe Verdin participe à la réalisation de la BO du film français «
Lol ».