Les premiers pas
Alors
qu'ils sont encore jeunes, les
Corrs se baignent déjà dans la musique.
Leurs parents,
Gerry et
Jean Corr, étant de véritables amateurs de
mélodies, interprétant des chansons de
The Eagles et d’
Abba dans leur
groupe,
Sound Affair.
Ils se familiarisent ainsi tôt avec cet
univers sonore et guidés par leurs parents, ils s'y découvrent
facilement une véritable passion.
Jim Corr se mettra à la guitare et au
clavier,
Andrea à la flûte irlandaise,
Sharon au violon et
Caroline à
la batterie. Il en résulte un ensemble d'exception,
The Corrs.
Jouant
ensemb le de puis quelques années, c'est pourtant en 1990 que les
Corrs
constitueront officiellement un quatuor. Ils entament leur carrière une
année plus tard avec des rôles musicaux dans le film «
The commitments
» puis, se faisant remarquer par
John Hughes, leur futur manager, ils
commencent à se produire sur de plus grandes scènes.
Ils montent
entre autres sur la scène de la Coupe du monde à
Boston en 1994,
parvenant déjà à attirer l'attention. Leurs prestations suscitent
notamment l'intérêt du producteur
Jason Flom d'Atlantic Records,
donnant naissance à une signature de contrat chez le label.
Un
premier album intitulé «
Forgiven, not forgotten » débarque dans les
bacs en 1995 avec des titres celtiques soufflés de pop à l'honneur, si
l'on ne cite que le célèbre morceau «
Runaway » qui domine
particulièrement les ondes australiennes.
Ce premier opus se
vendra très bien dans plusieurs pays comme le Japon, l'Espagne, la
Norvège, ainsi que l'Irlande. Il atteindra d'ailleurs quatre fois le
statut de platine dans le pays natal du groupe.
Le succès international Un
premier enregistrement et déjà au coeur des acclamations,
The Corrs
enchaîne d'innombrables prestations live dans la fin des années 90. Il
se démarque entre autres sur la scène des Jeux olympiques de 1996 à
Atlanta et prend également part à la «
Falling into you tour » de
Ce line Dion dans la même année.
Désormais, le public
international est conquis. En 1997, le groupe sort un second album
intitulé «
Talk on corners ». Une production de
Glen Ballard qui,
encore une fois, fait un grand bruit immédiat sur les ondes, notamment
à travers le titre «
What can I do ».
S'ensuivent d'innombrables
productions live dans la même foulée. Entre autres,
The Corrs
participera au grand concert de charité «
Pavarotti and Friends for the
Children of Liberia » en 1998, aux côtés de plusieurs artistes de
renom. Les prestations live du groupe seront d'ailleurs gravées sur
deux albums à l'orée de l'année 2000, «
The Corrs - live » en 1997 et «
The Corrs unplugged » en 1999.
Suivra un troisième opus studio «
In blue » en 2000, dont les sonorités plus pop séduisent une nouvelle
fois le public. L'album se faufilera à la première place des ventes en
Allemagne, en Autriche, au Royaume-Uni, en Suisse, en Espagne, en
Suède, ainsi qu'en Australie. Il va également se retrouver au sommet en
Norvège, en France et automatiquement, en Irlande.
«
In blue »
parvient aussi à faire ravage aux États-Unis, notamment avec le titre «
Breathless » qui fait une entrée remarquée dans le Billboard Hot 100,
donnant rendez-vous à un statut de platine.
Jusqu'en 2006 En
2001,
The Corrs sort une première compilation «
The best of The Corrs
», regroupant les meilleurs morceaux du collectif. Après quelques
années d'absence en studio, le groupe irlandais revient en 2004 avec un
quatrième album «
Borrowed heaven », en collaboration avec le
producteur
Olle Romo.
Fruit d'un travail de 18 mois, ce nouvel
opus marque pour
The Corrs un retour à l'origine. Y dévoilant un folk
rock à l'irlandaise, les membres du groupe dédient d'ailleurs cet album
à leurs parents, ceux à qui ils doivent leurs premiers pas en musique.
Un
cinquième album «
Home » est également dévoilé en 2005 en hommage à la
mère des
Corrs, donnant rendez-vous à des chansons traditionnelles
irlandaises, issues du répertoire de cette dernière. Produit par
Mitchell Froom, l'opus comporte également deux titres en irlandais «
Buachaill Ón Éirne » et «
Bríd Óg Ní Mháille ».
Bien que les
Corrs deviennent plus discrets, «
Home » parvient encore à résonner sur
les ondes internationales, dont particulièrement en
Europe . Il atteint
le statut d'argent dans le Royaume-Uni et devient également Disque d'or
en France, où il se vendra à 340 000 exemplaires.
Cet opus
constituera cependant le de rnier album studio du groupe.
The Corrs
décide de se retirer du circuit, après avoir dévoilé une compilation «
Dreams: the ultimate Corrs collection » en novembre 2006.
L'aventure
du collectif ne sera poursuivie que par
Andrea Corr. Un album solo
baptisé «
Ten feet high » sera le premier fruit de ce nouveau départ.
Une nouvelle compilation, «
The works », fera également sa sortie en
2007.
Le grand retour de
The Corrs serait prévu pour 2010.