Ben jamin Earl Nelson, plus connu sous le nom de
Ben E. King, se passionne très jeune pour la chanson. Il intègre le groupe de gospel local dès son plus jeune âge. Alors qu'il a 9 ans, sa famille déménage pour Harlem où il intègre un groupe de doo-wop appelé
The Four B's.
Il est au lycée lorsqu’il participe à l’aventure
The five crowns en 1958 et connaît ses premiers succès. Il est ainsi remarqué par
George Tradwell, manager des
Drifters. Ce groupe, qui venait de perdre son chanteur vedette,
Clyde McPhatter, est intégralement remplacé par les membres des
Five crowns.
Un lourd héritage. D’abord hostile, le public se laisse toutefois dompter par les titres ravageurs, dans le sillage de «
There goes my baby », «
Dance with me » ou encore «
Save the last dance ». Les succès s’enfilent com me de s perles.
Claque la porte des Drifters Face à cette reconnaissance,
Ben jamin Earl Nelson souhaite toucher des revenus plus en rapport avec sa popularité.
Georges Tradwell refuse.
Nelson claque la porte et se lance dans une carrière solo.
En 1960, le talentueux chanteur adopte le nom de scène de
Ben E. King. Il enregistre la chanson «
Spanish Harlem » l’année suivante, laquelle lance magnifiquement sa carrière. Et ce n’est qu’un début.
En effet, en 1962 paraît le titre «
Stand by me », succès planétaire. Ecrite avec
Jerry Leiber et
Mike Stoller, cette chanson a été reprise par les plus grands :
John Lennon ,
Marvin Gaye ,
Bruce Springsteen , mais aussi
Vanessa Paradis .
Dalida a également remixé le tube en version française dès 1963 avec «
Tu croiras ».
Suite difficile Surfant sur la vague de la gloire,
Ben E. King sort six albums entre 1961 et 1967, enchaînant les cartons. On peut retrouver «
Stand by me » sur son premier disque, «
Spanish Harlem ».
Sur son second opus, ”
Don’t play that song”,
Aretha Franklin reprend le titre éponyme.
Au fil des albums,
Ben E. King per d de son aura. Les années 1970 et 1980 s’assimilent à une longue traversée du désert. Il tente mê me de chanter du disco avec «
Super natural thing » en 1975.
Pour relancer sa carrière,
Ben E. King tente un come-back avec les
Drifters en 1982 en partant en tournée avec la formation qui l’a lancée. Et régulièrement, il sort un album solo, à l’image de «
Person to person : live at the blue note » en 2003 ou «
I’ve been around » trois ans plus tard.