La persévérance est de mise Mathurin Campbell, naît le 18 mars 1979, à, Londres. Celle qui devient
Shola Ama , s’adonne dès ses 15 ans, s’adonne à la chanson dans les souterrains. L’artiste ne fait la manche mais chante pour son plaisir. Le talent se trouve partout, même dans le métro.
Sa voix porte jusqu’à
Kwame Kwaten, un producteur de la maison de disque « FreakStreet ».
En 1995, sort
"Celebrate", un single produit par
D'Influence, qui paraît sous un label indépendant.
Le succès commercial n’est pas au rendez-vous, cependant le titre attire l'attention sur
Shola Ama .
Un an plus tard, l’artiste signe chez
Warner Music Group (WMG).
Son premier titre chez eux, « The one I love », ne convainc pas le public. Malgré, les échecs et les critiques, l’artiste continue d’y croire.
La naissance d’une star Son album
« Much Love », sort en 1997.
« You might me somebody », le premier single du disque, se vend à un peu près 350 000 exemplAIRes, et devient l'un des plus grands succès de l’année. Ses tubes sont en têtes des charts européens.
Dès lors,
Shola Ama se produit en Angleterre, en première partie des concerts des plus grands artistes : Fugees,
3T ou encore
Jamiroquai. Le disque se vend à plus d’un milLion d'exemplAIRes au Royaume Uni. Cette ascension est couronnée par le « Brit Awards » de la meilleure artiste féminine de l'année ainsi que deux « MOBO Award » : celui de révélation de l'année et de meilleure voix féminine.
Le début du cauchemar Malgré le succès du premier opus, la jeune interprète n’est pas complètement satisfaite. Pour le second disque,
Shola Ama s’investit davantage dans la création. Pour
« In Return »(1999), la chanteuse écrit ou co-écrit plusieurs textes. Elle choisit également les producteurs, avec notamment
Babyface et
Angie Stone. Malgré tout le travail qu’elle fournit, l’album ne connaît pas le succès de
« Much Love ». Cependant les critiques sont élogieuses. Son opus est souvent classé parmi les meilleurs albums R’n’B.
Même si l’extrait
« Still Believe » marche en France et en
Europe, à l’exception de l’Angleterre, où il est mal accueilli. Cet échec plonge
Shola Ama dans l’alcool et la drogue. Ses addictions et sa baisse de notoriété sont un poids pour son label. La maison de disques se sépare de sa star.
Le retour de la Diva Avec l’aide de sa famille et de ses amis, la chanteuse retrouve la santé et des envies musicales. Après toutes les épreuves, l’interprète revient «
Supersonic » en 2003.
L’album est tout à son image et plus proche de sa personnalité.
Il allie un genre de fusion, de R'n'B et de soul agrémenté de Hip Hop et de 2-Step.
L’opus sort d'abord au Japon, où il est disque d’or, puis en édition limitée au Royaume-Uni ainsi que dans d'autres pays d'
Europe.
Fin 2005, la chanteuse commence les enregistrements pour un come-back.