Une vocation Né d'un couple d'universitaires, une mère spécialiste en études des religions et un père enseignant en histoire,
Colin Firth passe une grande partie de son enfance au Nigeria, puis dans le Missouri, suivant les voyages professionnels de ses parents.
Il
monte pour la première fois sur la scène de la comédie dans son école
primaire, dans une pièce de noël et s'y découvrant précocement un
intérêt particulier, il décide de poursuivre cette voie. Il va alors
étudier l'art dramatique à Londres, au Drama Centre de Chalk Farm puis,
se faisant remarquer dans «
Hamlet », il commence à être sollicité dans le domaine.
Colin Firth est notamment choisi pour incarner
Guy B ennett dans «
Another country » de
Julian Mitchell et en 1984, on le retrouvera dans le même rôle dans l'adaptation à l'écran de la pièce. Il enchaîne avec le film de
Pat O'Connor «
Un mois à la campagne » en 1987, puis sera à l'affiche de «
Valmont » deux ans plus tard.
Dans la même foulée, bon nombre de téléfilms et de mini-séries sont également ornés de sa présence. «
Camille » en 1984, «
Tales from the Hollywood hills: Pat Hobby teamed with Genius » en 1987, ou encore «
Tumbledown » un an après,
Colin Firth se fait désormais un nom sur le petit-écran.
Son rôle dans «
Tumbledown » lui vaut d'ailleurs un Royal Television Society Award du meilleur acteur en 1989, lui permettant déjà de sortir du rang.
« Le journal de Bridget Jones » Les premières apparitions de
Colin Firth
donnent automatiquement lieu à un enchaînement de rôles. Dans les
années 90, on retrouve notamment l'acteur dans des films de grand nom.
«
Le patient anglais » d'
Anthony Minghella en 1997, où il partage l'affiche avec
Kristin Scott Thomas,
Juliette Binoche et
Ralph Fiennes, «
Shakespeare in love » de 1998 dans lequel il joue aux côtés de
Gwyneth Paltrow ,
Colin Firth sillonne désormais la cour des grands, confirmant son statut d'acteur.
En 2001, on le retrouve dans le téléfilm «
Conspiracy
», où il interprète le rô le de Wilhelm Stuckart. Un personnage qui lui
vaut l'Emmy Award du meilleur second rôle dans la même année. La vraie
consécration, ce sera pourtant sur le grand écran que
Colin Firth va l'atteindre.
Dans la même année 2001, il est en effet choisi par
Sharon Maguire, mais aussi par
Helen Fielding pour incarner Marc Darcy dans «
Le journal de Bridget Jones
», une adaptation du roman de cette dernière. Le succès qui en naît,
avec critiques louangeuses au rendez-vous, lui permet de grimper au
sommet.
La suite du film, «
Bridget Jones: l'âge de raison » le remettra également à l'affiche en 2004. Désormais, les talents de
Colin Firth se confirment.
Une riche carrière Après Marc Darcy,
Colin Firth enchaîne les grands rôles. En 2002, il se retrouve à l'affiche de «
L'importance d'être constant » d'
Oliver Parker avec
Rupert Everett. Un an plus tard, on le retrouve aux côtés d'
Amanda Bynes dans «
What a girl wants » de
Dennie Gordon.
Il se démarque une nouvelle fois dans la comédie sentimenta le de
Richard Curtis «
Love actually ». «
La jeune fille à la perle » avec
Scarlett Johansson en 2004, ou encore «
Nanny McPhee » en 2005,
Colin Firth jongle entre histoires d'amour et comédies.
En 2008, la comédie musicale «
Mamma mia! » le met à nouveau à l'affiche, aux côtés de
Pierce Brosnan , d'
Amanda Seyfried et de
Meryl Streep et dans la même année, il prend part au succès de «
Un mariage de rêve ».
Il devient en 2009 le neveu de Scrooge dans «
Le drô le de noël de Scrooge » de
Robert Zemeckis, aux côtés de
Jim Carrey , puis, dans la même foulée, il incarne un enseignant homosexuel dans la réalisation de
Tom Ford, «
A single man ».
On le retrouverait en 2011 dans la suite du «
Journal de Bridget Jones », «
Bridget Jones 3 ».
Colin Firth serait également sur le tournage de «
The king's speech », dont la sortie serait prévue pour 2011.
Il est actuellement et depuis 1997 l'époux de
Livia Giuggioli, avec qui il eut deux enfants. Le couple, militant contre la peine de mort, réalise un documentaire «
In prison my whole life » en 2007, sur le journaliste afro-américain
Mumia Abu-Jamal.