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Alain Souchon en dix chansons emblématiques

Souvent associé à son acolyte Laurent Voulzy, Alain Souchon a commencé sa carrière il y a une quarantaine d’années et continue, à 72 ans, d’écrire et d’interpréter de nouveaux morceaux. Sélection des dix titres incontournables de son répertoire.

alain-souchon © Virgin France
« J’ai dix ans» (1974)

C’est l’une des premières collaborations du duo Souchon-Voulzy. Écrite et interprétée par le premier, elle a été composée par le second. Alain Souchon sort l’album éponyme, son premier album studio. Le titre « J’ai dix ans » est son premier tube.

« Allo maman bobo » (1977)

Ce titre, œuvre à part entière d’Alain Souchon, sort sur le troisième album de l’artiste en 1977, année où il signe le texte de « Rockollection », le titre qui révèlera Laurent Voulzy au grand public. 

« Le Bagad de Lann-Bihoué » (1978)

Ayant passé les vacances de son enfance en Bretagne, Alain Souchon écrit ce titre en 1978, en hommage à la culture bretonne et particulièrement aux bagads, ensembles musicaux militaires emblématiques de la région. La chanson a été reprise par d’autres artistes, et notamment Nolwenn Leroy sur son album « Bretonne » en 2010.

« Rame » (1980)

Alain Souchon sort l’album éponyme « Rame » en 1980. La chanson-titre aux accents désabusés est un succès immédiat auprès du public. Il illustre à la perfection le style Souchon : chanson à texte fort, interprétée sur un ton mélodieux.

« Belle-Île en mer, Marie Galante » (1985)

Alain Souchon signe le texte de ce titre, qui sera élu « meilleure chanson des années 1980 » mais laisse la composition et l’interprétation à son compère de toujours, Laurent Voulzy. C’est l’une de leurs collaborations les plus connues. Depuis, les deux artistes ont à nouveau collaboré pour sortir un album de duos en 2014, qui fut numéro 1 du top album.

« Foule sentimentale » (1993)

C’est sûrement son titre le plus emblématique. « Foule sentimentale » qui dénonce les travers de la société de consommation, est écrite et composée par Alain Souchon lui-même. Il en est aussi l’interprète original, même si la chanson a été reprise par plusieurs artistes, dont les Fréro Delavega, en 2014.

« L’amour à la machine » (1994)

C’est le deuxième extrait du neuvième album studio d’Alain Souchon vendu à plus d’un million d’exemplaires, après « Foule sentimentale ». L’auteur-compositeur-interprète y compare l’amour à un vêtement dont les couleurs se délavent avec le temps.

« Sous les jupes des filles » (1994)

Sorti sur le même album que les deux chansons précédentes, « Sous les jupes des filles » a reçu, en 1996, le prix Vincent-Scotto de la Sacem.

« La vie ne vaut rien » (2002) 

« La vie ne vaut rien » sort en 2002 sur le quatrième album live d’Alain Souchon. Durant cette série de concerts, le chanteur a choisi un enregistrement entièrement acoustique. Le titre est également interprété par les Enfoirés, en 2003, année où Alain Souchon met fin à sa participation régulière dans la troupe des Restos du Cœur. Il y collaborait depuis 1994.

« Parachute doré » (2008)

Cette chanson, qui dénonce les excès des primes des grands patrons, a été proposée en téléchargement gratuit sur le site officiel d’Alain Souchon. Elle s’inscrit dans la droite ligne des textes de l’artiste, qui s’interroge sur la société qui l’entoure. Le titre figure sur le douzième album studio, « Écoutez d’où vient ma peine », sorti en 2008.