Biographie Jean-Jacques Goldman

Jean-Jacques Goldman Né(e) le 11 octobre 1951 (66 ans)

Sa biographie

Jean-Jacques Goldman est un auteur, compositeur et interprète français, reconnu pour ses titres phares comme "Quand la musique est bonne", "Il suffira d’un signe" ou encore, "Envole-moi". Ses chansons sont aujourd’hui de véritables classiques, transmises de génération en génération.

Son enfance et la découverte de la musique

Jean-Jacques Goldman est né à Paris, le 11 octobre 1951, au sein d’une fratrie de quatre enfants. Ses parents sont alors propriétaires d’un magasin de sport. Pendant une dizaine d’années, il fréquentera l’association de scoutisme les "Éclaireurs de France", ce qui lui permettra de rompre avec la solitude. Il apprend également le piano et le violon et se prend d’affection pour un instrument en particulier : la guitare. À l’âge de 14 ans, Jean-Jacques Goldman fait ses premiers pas en tant que chanteur, au sein de la chorale de l’église de Montrouge. Avec cette formation, il enregistrera d’ailleurs un 45 tours de gospel. Au lycée, le futur artiste s’intéressera à des sonorités plus rock, en écoutant notamment Bob Dylan. Il formera également un premier groupe avec Alex et Chris Gibson : "The Phalansters". La formation s’arrête lorsque Jean-Jacques Goldman rejoint l’École supérieure de commerce de Lille, début 1970.

La naissance d’une carrière unique

Après son service militaire, Jean-Jacques Goldman rejoint le groupe "Taï Phong", puis décide de remplacer le chanteur, qui est alors malade. Un an après, en 1976, il découvre un intérêt pour la musique française, bouleversé par un concert de Léo Ferré. La même année, il sort un premier 45 tours solo, suivi rapidement par un second, puis un troisième. En 1979, il se sépare de Taï Phong et se lance véritablement en solitaire. Ce nouveau tournant de sa carrière sera marqué par une chanson phare : "Il suffira d’un signe", qui figure sur son premier album. En 1982, la maison de disques de Jean-Jacques Goldman insiste pour accélérer la sortie du deuxième album, qui restera sans nom du fait des choix de l’artiste, jugés trop négatifs. On y retrouve des titres comme "Quand la musique est bonne" ou encore, "Comme toi". Jean-Jacques Goldman le baptisera toutefois officieusement "Minoritaire". Un troisième album du nom de "Positif" vient compléter la palette artistique du chanteur. Un nom qui n’a pas été choisi au hasard, mais en réaction aux précédents refus de sa maison de disque. Ce nouvel opus contient des chansons comme "Encore un matin" ou encore "Envole-moi" et se vendra à plus d’un million d’exemplaires. En 1985, "Je marche seul" ouvre la sorte d’un nouvel album intitulé "Non homologué" : un autre succès de taille !

Un artiste qui séduit le public, de génération en génération

En 1987, Jean-Jacques Goldman revient avec "Entre gris clair et gris foncé", un album riche qui propose notamment des titres comme "Elle a fait un bébé toute seule" ou encore "Là-bas". Il profitera ensuite de quelques années pour jouer en compagnie de ses amis Carole Fredericks et Michael Jones. Ensemble, ils sortiront "Fredericks Goldman Jones", "Rouge" et "Du New Morning au Zénith". En 1997, Jean-Jacques Goldman réapparaît en solo, avec des mélodies acoustiques, aux tonalités blues. L’album "En passant" rencontrera lui aussi un succès incroyable, abordant les thèmes de l’amour et de l’existence. Au début des années 2000, il décide de revenir vers des sonorités dansantes avec "Musicien pour les pieds" : un album musicalement riche, teinté de zouk et de disco. Après quelques collaborations, notamment avec "Les Enfoirés" ou avec Céline Dion, Jean-Jacques Goldman décide de se retirer de la musique, pour se consacrer à sa vie de famille. Aujourd’hui, il continue toutefois d’écrire des chansons pour quelques artistes comme Patrick Fiori ou encore Christophe Maé.

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