Le -
modifié le -

David Hallyday : ses débuts américains

Figure incontournable de la scène pop rock française, David Hallyday a grandi entre la France et les États-Unis. Quand et comment sa carrière américaine a-t-elle débuté ?

David Hallyday : ses débuts américains © ©Alain BENAINOUS / Getty Images

Une enfance rythmée par la musique

Fils de Sylvie Vartan et de Johnny Hallyday, deux stars de la chanson, David Hallyday baigne dans la musique depuis son plus jeune âge. Si le premier instrument qu’il apprend est la batterie, le piano et la guitare vont suivre. Le jeune garçon, qui grandit entre la France et les États-Unis, n’abandonnera jamais sa passion. Talentueux, il est aussi autodidacte et apprend ses morceaux favoris à l’oreille après un passage au conservatoire. En 1979, David Hallyday monte sur scène pour la première fois dans un contexte particulier : c’est aux côtés de son père qu’il se produit au Pavillon de Paris pour jouer un morceau à la batterie. Or, c’est aux États-Unis que la carrière du jeune homme va commencer ! Sylvie Vartan et Johnny Hallyday divorcent en 1980 et leur fils suit sa mère en Californie. Plus tard, David Hallyday expliquera que la ville de Los Angeles l’a construit grâce à son énergie.

En route vers le top des charts américains…

L’interprète de "Tu ne m’as pas laissé le temps" commence réellement sa carrière de musicien dans un lycée californien. Dans les années 1980, il monte le groupe The Weekenders avec des amis. En parallèle, le jeune homme exerce ses talents de compositeur, notamment pour sa mère. C’est ainsi que sortent les deux chansons "Virage" et "She Can Dance", interprétées par Sylvie Vartan. Il écrit et interprète également trois titres pour le film "Lady Beware", sorti en 1987. C’est cette même année que David Hallyday décroche le premier rôle de la comédie américaine "He’s My Girl". Il interprète le single du même nom et fait son apparition dans le top 30 du Billboard Hot 100 (charts américains). Cet événement marque un tournant dans la carrière de David Hallyday qui se fait petit à petit connaître du grand public aux États-Unis. Tony Scotti, son beau-père (et producteur de la comédie "He’s My Girl"), a d’ailleurs joué un rôle clé en soutenant le jeune artiste. David Hallyday surfe sur ce succès naissant et sort dans la foulée son premier album intitulé "True Cool", entièrement écrit en langue anglaise.

Les États-Unis : entre la reconnaissance et les tournées !

Alors que l’album "True Cool" est synonyme de réussite, le début des années 1990 sera plus compliqué pour David Hallyday. Cependant, les États-Unis continuent de sourire au jeune artiste. En 1996, il forme le groupe de rock Novocaine à Santa Monica avec Erik Godal, son ami et musicien américain. Un album du même nom sort l’année suivante et reçoit un accueil très favorable, porté par le single "Supersonic Soul". Dès lors, David Hallyday entame une tournée de trois ans aux États-Unis. Après avoir grandi et vécu outre-Atlantique, David Hallyday choisit de revenir en France en 1998 avec l’album "Un Paradis, Un Enfer" qui sera consacré disque de platine.