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Andy Grammer raconte l’histoire de son titre «Don’t Give Up On Me»

Andy Grammer se confie sur l'histoire unique du titre «Don’t Give Up On Me», ses inspirations et son album "Naïve". Découvrez son interview en vidéo !

Andy Grammer raconte l’histoire de son titre «Don’t Give Up On Me»

Avec le titre «Don’t Give Up On Me», l’américain Andy Grammer s’est imposé comme l’une des figures de la pop actuelle. Cette ballade poignante a été propulsée au top des charts et mise en lumière dans le film «Five Feet Appart ». La production raconte l’histoire de deux adolescents atteints de maladie qui tombent amoureux dans l’hôpital où ils sont soignés.

«Je trouve que la musique rend un film meilleur, et qu’un film peut rendre meilleur un titre», nous explique Andy Grammer. Pour l’artiste, la création de ce titre est arrivée comme un signe du destin. A la recherche d’une musique pour accompagner son long métrage, le réalisateur Justin Baldoni le sollicite. Coup du sort, Andy Grammer venait justement d’écrire «Don’t Give Up» avec un ami membre du groupe Maroon 5.

«Don’t Give Up On Me » : un titre porteur d’espoir

Dans la chanson, Andy Grammer aborde la nécessité de continuer d’avancer malgré les difficultés: «Je pense qu’à un moment donné, tout ce que tu fais de génial est mis à l’épreuve et atteint forcément un stade où tu veux abandonner. Même si tu adores le faire. La passion prend une grande place, mais le reste demande toujours une intense persévérance et tu ne dois pas abandonner.», revendique le chanteur.

Ce message fort a pris d’autant plus de poids que les recettes engendrées par le titre ont été entièrement reversées à la «Claire’s Place Foundation», une fondation créée par la jeune américaine Claire Wineland. Atteinte d’une maladie chronique, son histoire avait beaucoup touché les États-Unis et a été l’une des principales inspirations du film «Five Feet Apart».

Andy Grammer proche de ses fans Français

Féru de musique, Andy Grammer avoue rêver de collaborer avec Stevie Wonder: «Je trouve que c’est quelqu’un de très positif.» Dans son interview Backstage, il cite d’ailleurs le BottleRock Festival comme l’un de ses plus beaux souvenirs de scène. L’artiste y a partagé l’affiche avec son idôle mais aussi Lenny Kravitz.

Côté hexagone, l’artiste se dit très proche de la France où il a eu l’occasion de se produire en concerts de nombreuses fois. «J’adore la France. Ma femme parle français et nous allons apprendre le français à notre fille. Donc j’apprécie d’être là, d’en apprendre autant sur la langue et le pays», confie-t-il.

Andy Grammer raconte l’histoire de son titre «Don’t Give Up On Me»